11.29.2023
Écrire pour penser ce qui se trame
11.07.2023
Ateliers à Carpentras
9.19.2023
Ils semblent loin les kilomètres
9.04.2023
En montant dans la vallée de l'Elqui
7.31.2023
Visiter le Museo de los artes precolombiano
Santiago, Chile
6.29.2023
Et donc, ils sont revenus
6.22.2023
Pause
6.06.2023
Démarrer lentement
5.31.2023
C’est une construction comme j’aime
4.28.2023
Entrer dans l’écriture
4.14.2023
Et parfois il n’y a que cet espace
4.05.2023
Il y a, il y a, il y a
Il y a, il y a, il y a chaque jour le temps compté. Il y a ce week-end passé dans le jardin. Ce qui s’y construit au fil des années. Et ce qui s’y rejoue à chaque saison. Les journées y sont si pleines que j’entrevois chaque fois la possibilité que cela soit suffisant pour nourrir une vie complète. Mais ce serait trop simple, bien sûr. Il y a ce grand chantier de candidature qui barre toute la semaine et me cloue assise devant l’écran, le dos brûlant. Il y a ce texte inachevable, qui m’oblige depuis des mois à chercher encore, à chercher plus fort — qui me demande plus que ce que je peux donner, repousse chaque fois plus loin quelque chose, mais quoi, exige l’impossible : poursuivre — l’impossible : arrêter. Un texte piège, j’y suis prise, s’y déprendre, l’envoyer.